Jazz actuel
Jacques Schwarz-Bart ft. Dylan Choisi & Reggie Washington
nouvel album "Resistance" - Festival Jazz sur Seine
Jacques Schwarz-Bart - sax
Dylan Choisi - batterie, voix
Reggie Washington - c.basse, basse
sam 17 octobre
Sunset
Ouverture des portes 45mn avant le début du concert.
Ouverture des portes 45mn avant le début du concert.
Certains albums naissent d’une nécessité. Resistance — le nouvel album de Jacques Schwarz-Bart en trio — est de ceux-là. Pas un manifeste abstrait, pas un exercice de style : un acte. La réponse musicale d’un homme à l’époque qu’il traverse, depuis la ville dans laquelle il vit, avec les musiciens en qui il a confiance depuis plus de vingt ans.
Jacques Schwarz-Bart vit à Boston. Face à la résurgence de l’autoritarisme au cœur des démocraties occidentales, il choisit une réponse : transformer l’inquiétude en sérénité.
Pour ce projet, Jacques Schwarz-Bart a fait un choix délibéré : une formation sans instrument harmonique — saxophone ténor, contrebasse, batterie. Pas de piano, pas de guitare. Un acte de liberté structurelle, qui ouvre un espace d’improvisation radical. « Les instruments harmoniques enferment souvent les improvisateurs dans un cadre d’accords prédéterminé. Leur absence ouvre un espace de folie supplémentaire. »
Some albums are born out of necessity. *Resistance* — Jacques Schwarz-Bart’s new album with his trio — is one such album. Not an abstract manifesto, not a stylistic exercise: an act. One man’s musical response to the times he is living through, from the city where he lives, with the musicians he has trusted for over twenty years.
Jacques Schwarz-Bart lives in Boston. Faced with the resurgence of authoritarianism at the heart of Western democracies, he has chosen a response: to transform anxiety into serenity.
For this project, Jacques Schwarz-Bart made a deliberate choice: a line-up without any harmonic instruments — tenor saxophone, double bass, drums. No piano, no guitar. An act of structural freedom, opening up a space for radical improvisation. “Melodic instruments often confine improvisers to a predetermined chordal framework. Their absence opens up an extra space for madness.”